Mercredi 12 mai 2010 3 12 /05 /Mai /2010 18:21

yes-man

 

Moi Suzy Dumeur, je me sacrifie quelques après-midis par semaine pour vous donner mes comptes rendus de films irregardables en temps normal. Oui parce que moi, toujours Suzy Dumeur, avec une patte cassée toujours pas consolidée, je n'ai en même temps rien d'autre à foutre, et je réserve les bons films à mon Auvergnat favori le soir ; c'est comme ça, je sais, j'ai un haut sens du sacrifice.

 

(Pis aussi mon ton sarcastique s'est pas mal émoussé ces derniers temps, et il ne s'épanouit guère que dans la langue de pute "cinématographique" ; quoique quand même je tiens à dire, la radio à qui je dévoue mes monologues actuels, m'entend pas mal chauffer ses hauts parleurs au sujet de Zahia la-demoiselle-qui-couche-pour-des-sous-mais-qu'est-pas-une-pute ou encore les spots publicitaires promettant le remboursement d'un écran plat en cas de victoire de l'équipe de Domenech)

 

(Bordel elle était longue la parenthèse)

 

Alors Yes man c'est une comédie américaine dans les purs clichés possibles que l'on peut sous-entendre dans les mots "comédie américaine", c'est à dire : décrochage de cerveau, mépris du plus grand nombre de spectateurs, recette éculée, bons sentiments, et mise financière sur la star de l'affiche qui va tourner en roue libre du début à la fin. Capable du meilleur ("Dumb et dumber" hé oui ! ou "The truman show", bon déjà ça passera mieux) comme du pire ("Le chiffre 23"), Jim Carrey va se livrer à un show non stop, courant, grimaçant et faisant les gros yeux à qui mieux mieux, et ce sans aucune direction que ce soit. Il interprète Carl, un personnage pathétique, un mec morne, méprisant et sans intérêt dans la vie, auquel s'accrochent deux amis on se demande franchement pourquoi, qui va tomber sur la méthode du grand gourou Terence Stamp, méthode qui consiste à dire oui tout le temps.


Tout le temps. Parce que Carl il est tellement asocial qu'il ne sait même pas reconnaitre ses envies. Alors il va connement se mettre à dire oui tout le temps. Oui au SDF qui va utiliser son téléphone portable jusqu'à extinction de la batterie, oui à tous les clients de la banque venus souscrire un prêt, oui à la petite voisine toute vieille qui a envie de lui tailler une pipe sans dentier (seule scène hilarante du film, là pour le coup ça ressemblait aux Farrelly), oui, oui, OUI ! Et ça va changer sa vie vous pensez, il va avoir un nouveau poste mieux payé, se réconcilier avec ses potes, et même rencontrer le grand Amour ; et ça dure plus d'une heure tout ce déballage pour nous convaincre de la méthode du YES ! Et puis comme dans toute comédie pourrie suivant toute la recette bien à la lettre, ben Carl il va comprendre que c'est pas bien de dire oui tout le temps comme ça sans réfléchir parce qu'il va perdre l'amour de sa dulcinée, pis il va savoir comment faire finalement (de temps en temps il faut nuancer avec des "non", c'est pas vrai ???? Je croyais que ça s'apprenait à deux ans ce truc là ???) et enfin il va la reconquérir cul nu sous une blouse d'hôpital !


Rooooo c'est trop beau tiens, je suis émue !!! Donc Yes man c'est chiant, c'est pas drôle (à part quand la petite vieille fait des bruits goulus en faisant ce que j'ai décrit plus haut), ce qui est quand même un comble pour une comédie. Alors dites NON à Yes man !!!!!


(elle était facile oui mais c'est moi qui l'ai faite)

 

 

Par Suzy D. - Publié dans : Ciné Dumeur - Communauté : Webzine cinéma
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Dimanche 2 mai 2010 7 02 /05 /Mai /2010 16:58

De dos Band of brothers, ça donne ça :

 

Band of brothers

 

Mais de face je peux vous dire que c'est bougrement plus intéressant...

 

Je ne m'étalerai pas sur la série Band of brothers quant à ses qualités artistiques et autres - y'en a qui sont drôlement plus doués que moi dans le domaine - par contre ceux là justement - les joyeux critiques - ne se sont guère épanchés sur la mine d'or que représentait cette série quant aux specimens virils de bonne consistance, et je trouve ça bien dommage. Réparons derechef cette terrible erreur.

 

Winters

 

D'aucuns diront que c'est l'uniforme, mais pas que...

 

Damian Lewis

 

Moi je dirai qu'en ce qui me concerne, ce serait plutôt le divan... Bref ce charmant représentant de l'espèce mâle s'appelle Damian Lewis, il est londonnien de son état et est né en février (bon cru) 1971. Dans la série Band of brothers il interprète Winters, dont les grades ne cesseront de s'accumuler, mais comme je n'y connais rien en militariat je ne pourrai pas vous dire comment s'est terminée sa brillante carrière militaire (par contre je m'y connais en slip de bain masculin ah yeah !).

 

Un autre qui m'a fait redresser les poils, que je n'ai pas, sur ma colonne vertébrale, c'est Speirs :

 

Speirs

 

Pendant une bonne partie de la série il va n'apparaître qu'à demi dans l'ombre histoire de se faire sa réput' de badass, mais déjà on imagine le fort potentiel d'aspirateur à belettes...

 

Matthew settle

 

Bah tiens z'avez vu comment je suppute bien ! Bon alors pardonnons à Matthew Settle, américain de son état, de jouer actuellement dans Gossip girl, une série qui ne me dit rien qui vaille, et rematons nous vite l'épisode "The breaking point" de Band of brothers, où l'homme au sourire carnassier nous agrémente d'héroïques exploits.


De quoi avoir envie de dégoupiller une grenade...

 


Par Suzy D. - Publié dans : Tour des mâles - Communauté : Fourre-tout * inclassable
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Mercredi 14 avril 2010 3 14 /04 /Avr /2010 17:00

The Descent 2

 

Dans la série "plus j'ai de films pourraves à mater, plus mes après-midis sont joyeux" j'ai nommé The descent part 2. Comme son nom l'indique, The descent part 2 fait suite à The descent The last, the first, my everything, et à part 2-3 broutilles c'est le seul point commun entre les deux ; enfin surtout dans l'esprit. Si vous avez l'intention de mater ce film vierge de vos pupilles, évitez de lire la suite je vais spoiler grave.


Déjà pour ceux qui ont maté l'original, sachez que dans la version US Sarah a survécu. Ca part bien donc. Alors The descent part 2 fait immédiatement suite à sa remontée du calvaire. Amnésique, en état de choc, le shérif du coin, gros bourrin devant l'éternel, va l'obliger à resdecendre dans l'enfer utérin et là je vous le donne en mille : ça va charcler grave. Le seul point positif contentera les amateurs de viscères étalées, puisque la tripaille ne manque pas, encore pire qu'à la boucherie rue Gama. Sinon, bah sinon on a le droit à l'étalage habituel des bons nanars à la sauce épouvante : scénario très subtil dans la connerie, persos creux et insignifiants... Voyez, depuis le temps qu'on sait que ça va être synonyme de carnage, pourquoi les personnages s'acharnent-ils à se séparer ? Ca et d'autres trucs encore qui sont des idées de génie : le shérif qui en pleine scène de fuite décide de mettre les menottes à Sarah passke c'est drôlement plus pratique pour détaler d'une grotte bourrée de crawlers (c'est vrai que les spéléos ne se servent jamais de leurs mains), la méchante copine qui avait été sacrifiée dans le premier opus et qui revient miraculeusement en faisant amie-amie avec Sarah (alors que cette dernière l'avait plantée méchamment dans The descent, pour servir d'appât aux crawlers), et j'oubliais le meilleur : la scène où un crawler lâche tranquillement une pêche dans les chiottes de la grotte ! Bah oui quoi c'est pas parce qu'on bave, qu'on n'a jamais regardé Tournez manège et qu'on bouffe de la chair crue sans jamais se brosser les dents qu'on doit absolument oublier toutes les évolutions de la civilisation quoi !


Nan en fait le meilleur c'est tout de même la fin, où la seule rescapée du film (une espèce de conne qui hurle à la vue d'un rat inoffensif alors qu'il y a des monstres centenaires tout moches tout partout) parvient à sortir de ce trou et détale comme un lapin dans la forêt. Je me suis dit en mon for intérieur repu à l'exercice du nanar convenu, que vu le film, un psychopathe trainant dans le coin et la massacrant sauvagement serait bienvenu dans ce scénario pas du tout tiré par les cheveux. Bingo, un perso entraperçu au début du film lui dégomme un coup de pelle dans la tronche et la donne à bouffer aux crawlers !


Moralité : quand on est conne à bouffer du foin faut s'attendre à tomber sur plus carnivore que soi.

Par Suzy D. - Publié dans : Ciné Dumeur - Communauté : Webzine cinéma
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Vendredi 9 avril 2010 5 09 /04 /Avr /2010 14:53

Twilight

 

Fou rire, pardon, je viens de relire le titre : Fascination ! Ah oui Twilight c'est fascinant, y'a pas à dire ! Bon d'abord pour commencer ça n'est pas nul comme film, juste ça n'est pas sale mais alors pas sale du tout. Comment dire ? Twilight c'est comme du Disney et de l'Harlequin réunis, en 100 fois plus mièvre. Vi vi c'est possible.Si vous avez Near Dark en tête, ben barrez-vous dans Twilight y'a juste pratiquement aucune sécrétion corporelle qui suinte à l'horizon.

 

Alors pour ceux qui n'auraient pas suivi, Isabella dite Bella (ouah ça c'est du symbole ! Bella/vampire, vampire Bella ouah !) déménage à Forks trou du cul des States pour y rejoindre son père. Au lycée elle fait la connaissance d'Edwawd, bellâtre au charisme d'endive crue, avec qui elle va s'acoquiner alors qu'au début c'était pas gagné parce que quand Bella a eu ses cheveux agités dans le ventilateur en entrant dans la classe, ben Edwawd il a failli en dégobiller. Enfin s'acoquiner est un bien grand mot pisque jamais Edwawd ne montrera sa quéquette à Bella, parce qu'avec elle il ne peut pas se permettre de perdre le contrôle. Oui figurez-vous messieurs dames qu'Edwawd est un vampire végétarien qui traine au lycée depuis des siècles (il est tellement nul qu'on ne l'a jamais accepté à la fac le pauvre, même en sport alors qu'il assure en base ball bordel), et il pratique aussi l'abstinence sexuelle sous peine de birouter - hum pardon, vampiriser toutes les donzelles à forte odeur qui passent sous ses naseaux.


L'ai-je bien résumé ? Ah non pardon j'ai oublié d'autres trucs primordiaux ! Twilight revisite la mythologie des vampires en lui redonnant du sang neuf (oui bon je suis une personne handicapée temporaire en ce moment, alors soit vous rigolez à mon jeu de mot pourri, soit vous dégagez) : les vampires ils prennent des poses glamour en toutes circonstances, et ils ne vont jamais au soleil pourquoi ? Parce que sinon ils se calcineraient sur place pour laisser des cendres grasses en émettant un bruit d'explosion dégueu ? Non même pas, si les vampires ne vont jamais au soleil (par contre ils se balladent toute la journée dehors) c'est parce que ce sont des êtres purs et que sous une exposition solaire ils se recouvrent de paillettes scintillantes tout partout, même sur les abdos et le torse découverts pour l'occasion. Vi vi vi c'est beau un vampire brillant sous le soleil.


Bon on va s'arrêter là hein ? Alors Twilight ça n'est pas sale et on peut éprouver du plaisir à le regarder pour peu qu'on aime les films chiants et niaiseux qui s'étirent à tire larigot dans un infini scintillant, et pour peu aussi qu'on aime les biches et la neige qui tombe c'est trooooooooooooo rommantik. Vala. Recommandé donc à toutes les petites filles qui n'ont jamais vu L'exorciste précocément, et aux autres représentantes du sexe féminin n'ayant jamais vu une bonne quéquette en vrai et en dur.


Parce que croyez-moi ces trucs là c'est tout sauf pailleté.

 

Allez un petit pour la route...

 

Spike Twilight

Par Suzy D. - Publié dans : Ciné Dumeur - Communauté : Webzine cinéma
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Jeudi 8 avril 2010 4 08 /04 /Avr /2010 11:29

Paranormal Activity

 

Je suis très friande de ce genre de conneries, et même que la plupart du temps ça fonctionne tellement je suis bonne cliente. Je marche à fond dès qu'il y a des esprits, des maisons hantées et une réalisation pseudo documentaire. Mais bon l'accroche de l'affiche parait tout de même un poil exagérée !

 

Alors voilà Kathy et Mika vivent dans une maison à 8 millions de dollars et un beau jour Mika décide d'acheter une caméra histoire de voir ce qui se passe dans leur chambre la nuit (pas grand chose sexuellement parlant), vu que Kathy est la proie de phénomènes bizarres depuis l'âge de 8 ans. Et effectivement y'a des trucs étranges qui se produisent comme des lumières qui s'allument, des portes qui claquent, Kathy qui fait le flamant rose des heures durant...

 

Bon alors Paranormal activity ça fait mouche de temps en temps, surtout quand la caméra nocturne arrête d'égréner les heures pour laisser place à un phénomène pour le coup très attendu, lequel sera fort minime la plupart du temps mais instaurant pour la suite un climat oppressant, en effet la tension va monter crescendo tout le long du film. Seulement voilà le procédé documentairo-suggestionnel devient franchement éculé, et en plus sur un thème aussi casse gueule pour lequel on ne cite plus les prix d'excellence, il aurait fallu au moins un minimum d'acteurs performants et des dialogues un peu moins bêtifiants. Le problème c'est qu'il y a 4 acteurs (tapez 2 fois sur la table si j'en ai oublié un) dont le couple principal, et que le Mika en question, est d'une stupidité confondante : il passe son temps à filmer des trucs aussi intéressants que sa copine qui se lave les dents (tant qu'à faire par ses temps de disette une bonne scène de cul aurait été la bienvenue) et fait des commentaires très philosophiques, allant même jusqu'à provoquer le démon qui harcèle sa conjointe ("montre toi ! t'es pas cap' hein t'es pas cap ! nanananèreuhhhh"). Encore un conard qui n'a pas vu L'Exorciste (tro vieuuuuuuuuuuuuuu se filme lol) ; putain moi j'aurai un démon à la maison je lui servirai le café et lui demanderai fréquemment des nouvelles de sa mère.


Et alors la fin on ne peut plus prévisible et lamentable, dans ce méli mélo de références au genre franchement grossières, on s'attendrait presque à voir la Tristana de [REC] descendre de son grenier, poursuivie par une Regan vomissant partout. Moralité : quand on vit avec un blaireau, faut s'attendre à ce que ça se finisse mal.

Par Suzy D. - Publié dans : Ciné Dumeur - Communauté : Webzine cinéma
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