Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 19:16
Décidément la journée avait mal commencé... déjà mon Auvergnat favori s'est bassement vengé ce matin de mes piques dumeuriennes multi quotidiennes, quand une fois UNE FOIS dans ma vie je commis la boulette ultime d'appuyer sur le mauvais bouton de ma Nespresso chérie multi fonctionnelle ; résultat elle s'est mise à pisser de la flotte pendant que moi je faisais chauffer ma galette aux pommes de terre berrichonne au micro ondes... depuis il ne cesse, mon Auvergnat, de m'envoyer des sms mentionnant des inondations, des tsunamis, et des joyeusetés de ce genre.

Faut croire qu'il se croit à la bonne en Dumeurie depuis qu'il a réussi à faire pleurer d'émotion ma mater dolorosa, le jour de son anniversaire en plusssssssssss... oué méfie toi quand même hein, les bombardements verbaux ne sont jamais très loin par chez nous...

Donc tout ça pour dire que de bon matin j'ai supputé que ma journée allait être merdique. Confirmation à la lecture de mon relevé bancaire. Un achat de grande importance risqué sur le site Yoox auquel je suis addictive maintenant, merci La maison du style, m'a été débité deux fois. Deux fois deux centaines d'euros en fin de mois, c'est que ça commence à faire. Le service clientèle de Yoox (un monsieur à l'accent anglais avec un français aussi impeccable que Jodie Foster) me dit que c'est Paypal qui a merdassé ; le service de Paypal me dit... qu'effectivement le soucyyyy vient d'eux !

Ce matin vers 10H30 le service clientèle était saturé d'appels de clients aussi affolés que moi. 20 minutes avec téléphone portable pour avoir un être humain au bout du fil. Et la dame gentille finalement jointe, n'a pas su la malheureuse, me renseigner sur le quand du rafistolage de ce trop plein de sous débité chez  les utilisateurs de Paypal. Une équipe est sur le pied de guerre. Elle n'a pas dit ça comme ça, mais à son ton fort ennuyé j'ai senti que c'était vraiment l'apocalypse chez Paypal, et que visiblement la consigne était donnée de ne pas ébruiter l'affaire...

Oui oh c'est pas via mon blog que ça va se savoir, juste une dizaine de visiteurs quotidiens !

Mais quand même sans les enfoncer, ça mériterait d'être su.

Surtout que j'ai du recharger mon forfait pour les appeler.

Surtout qu'on est en fin de mois !

Par Suzy Dumeur - Publié dans : Récits de Dumeurie - Communauté : partage
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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /2010 19:02
Invictus

Qu’est-ce qu’on s’emmerde et qu’est-ce que c’est moche ! Après la bonne première partie installant le nouveau Président Mandela, on s’ennuiiiiiiiiiie à suivre les Boks dans leurs matchs, le pire étant la finale longuissime contre les All Blacks avec des ralentis bourrins et laids ! Le film est englué dans les bons sentiments sirupeux ; à la fin les petits nenfants noirs font des gros bécots aux méchants flics blancs, et tout le monde fait l’amour tout nu sur le gazon de la victoire où il n’y a plus aucune ségrégation raciale ! Oh que c’est beau ! Faudrait faire des coupes du monde de tout, tout le temps tiens ça fait des miracles ! C’est lourd lourd lourd notamment les séquences dans la prison où on voit des hologrammes balourds de Mandela triste casser du caillou, la barbe ! Eastwood n’utilise plus des symboles non, il emploie la grosse machinerie à décoder pour le cas où on serait trop con à la détente ; et en plus il nous ressort la même bande originale que dans Gran Torino mais il change quand même trois notes. Heureusement l’excellent Morgan Freeman joue tellement bien qu’on ne le distingue même plus du vrai Mandela dans le documentaire final. Bref à ranger à côté du « Le royaume du crâne cristal » ou un truc dans le genre, dans la catégorie « réalisateurs de génie qui ne devraient pas refiler leur caméra à leurs petits enfants pendant les vacances scolaires ».

 

(Clint je t’aime)



Par Suzy Dumeur - Publié dans : Ciné Dumeur - Communauté : Webzine cinéma
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Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /2010 19:42
la-maison-du-style

Le jeu vidéo c’est le mal, le jeu vidéo ça pousse les ados à tuer des gens innocents en masse, le jeu vidéo ça pervertit l’esprit et empêche la pensée, et j’en ai la preuve concrète mesdames et messieurs, car depuis le sinistre Noël de l’année précédente, j’ai envie de relooker toutes les nénettes qui passent dans mon champ de vision et ça c’est mal.

 

Le Diable s’appelle La maison du style sur console DS.

 

Depuis ce cadeau mal intentionné je n’ai plus de lectures saines alors que j’étais portée tout comme Fabrice Eboué sur Guy Georges et consorts, je n’écris plus de posts qui vont faire changer le monde sur mon blog, je ne téléphone plus à mes amies pour parler des derniers articles de la Nouvelle République et de la neige qui tombe bizarrement en hiver, et je ne vais plus dans mon troquet favori me soulager le foie ; bref depuis La maison du style tout juste me nourris-je et consens-je à quelques besoins animaux primals. Même j’écris mal tiens, primaux. En plus mon état de vigilance s’affaiblit et on arrive très facilement à me faire accéder à certaines demandes sans même un doigté subtil : « Chérie je voudrais acheter la méga télé plate LCD de 2 mètres à 18000€ demain plutôt que d’attendre le printemps pour le budget de 600€ qu’on avait défini ? », « oui d’accord mon amour pas de soucis ».

 

Voyez à quel point c’est mauvais le jeu vidéo, et avilissant ???? Même que l’autre fois, moi acharnée des achats sur Internet car détestant le shopping en ville ou ailleurs, pour combler mon manque de quelques heures sans mon jeu favori, je suis allée comme un zombie aux soldes du Printemps LE PREMIER JOUR ; là bas pourtant le fric que j’ai craqué était tout sauf virtuel. Y’avait tout comme dans le jeu : des mannequins habillés selon des styles différents, des vendeuses aux aguets, des étiquettes avec des prix, de la musique d’ambiance, tout quoi !!!!! Incroyable !!!!!! Je savais même pas que ça existait !

 

Donc mesdames et messieurs, La maison du style c’est un jeu auquel vous pouvez tomber accro en une trentaine de minutes. Au début vous êtes vendeuse dans une boutique de fringues et vous apprenez le métier en accédant aux demandes des clientes : savoir assortir un trench coat avec des escarpins vernis, repérer la doudoune de rêve pour l’acheteuse qui la réclame, reconnaître les différences subtiles entre une punk et une gothique (en plus des fois les salopes elles mélangent les deux styles histoire de vous embrouiller). A force d’expérience et de démonstration de compétences, on vous donne une boutique à gérer et on vous nomme responsable de celle-ci. ET LA C’EST LA FETE DU SLIP !!!!!!! Dans le show room vous allez acheter toutes les fringues qui vous font envie et qui seraient susceptibles de plaire à vos clientes (pensez à en prendre dans toutes les marques et dans toutes les catégories, l’autre fois on m’a demandée un bustier et cet article est fort rare surtout en hiver !), et vous allez aussi participer à des concours de défilés au fur et à mesure que votre réputation gagnera du terrain. Ce qui est fort intéressant c’est qu’à chaque concours remporté vous gagnerez un article de luxe de la marque Masquerade, que vous pourrez ensuite refiler sans scrupules à des clientes béates de bonheur (comme le foulard cow boy ou le serre tête chat…). De même les journaleux de la mode vont s’intéresser à vous, et tous les vêtements sélectionnés dans ces articles seront ensuite vendus comme des petits pains (d’ailleurs c’est la bonne occase de refiler vos fringues toutes pourraves, à la condition que vous en ayez plusieurs exemplaires). Vous l’aurez compris La maison du style est un jeu de gestion mais pas que de pognon : gestion des stocks, des mannequins en vitrine… Vous avez également la possibilité de faire votre propre pub par le biais de mailings ou de prospectus. De même vous devez prendre soin de votre petite personne en vous relookant régulièrement, des pieds à la tête (bah oui c’est logique, vous vous feriez couper les cheveux par une coiffeuse mal attifée vous ???) pour que les clientes vous passent la brosse à reluire et vous fasse confiance dans le choix de leurs fringues.

 

Bref, je pourrai en parler des heures. D’ailleurs j’y joue des heures ! Un des autres plus de ce jeu est l’adaptation au temps réel : vêtements d’hiver vendus en janvier, show room en avant première les dimanches… Bien sûr vous avez la possibilité de tricher en modifiant la date et l’heure sur votre console pour voir ce que le jeu vous réserve ! Les seules critiques que je formulerai résident dans le bavardage à outrance des autres personnages (pour accéder aux concours il faut se fader leurs sempiternels discours et pas moyen de passer outre techniquement cette pénible épreuve) et dans la féminisation de votre personnage alors que le jeu pourrait très bien plaire à nos bonshommes (et pas que les homosessuels bande de nazes !).

 

Pour le moment et à mon grand désespoir, pas de routine encore dans la gestion de La maison du style… Donc si comme moi vous êtes intoxiquée à ce jeu diabolique, on pourrait constituer un groupe de responsables de boutique anonymes ? En tous les cas n’hésitez pas à refiler vos tuyaux ou à en demander vous-même…

 

Si je peux aider…

 

Allez encore une cliente… !


Par Suzy Dumeur - Publié dans : Sautes Dumeur - Communauté : Fourre-tout * inclassable
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Mardi 12 janvier 2010 2 12 /01 /2010 19:49
Bébé danger

Après l'ère de l'enfant Roi, voici venue celle de l'enfant jetable, et quand on voit des petits cons comme celui dans Max et les maximonstres, des fois faut pas s'étonner non plus que certains n'assument pas totalement leur irresponsabilité parentale. Pour se débarasser d'un gnome donc, il y a la méthode ultra rebattue de Mme Courjault, mais aussi depuis quelques années il n'y a même plus besoin d'investir dans un congélateur, il suffit juste de faire semblant d'emmener son rejeton favori à la crèche et pan ! de l'oublier en plein cagnard sur le parking de son entreprise. Une étude révèle d'ailleurs que ce phénomène est en pleine recrudescence depuis les années 90, et qu'entre juin 2007 et août 2009 24 enfants ont de cette façon été oubliés, et 5 en sont morts.

La commission ayant établi cette étude doit être la même qui a préconisé l'achat de dizaines et de dizaines de millions de vaccins ainsi que la - non - campagne de vaccination qui a suivi cette compulsion, c'est pas possible autrement. Figurez-vous qu'elle recommande aux constructeurs automobiles de développer des systèmes de détection de présence à l'arrière des voitures pour ne pas que les chers parents trop stressés par leur vie active, n'oublient pas qu'ils ont omis un truc, que dis-je un détail, avant de descendre de leur véhicule. C'est trop dur la vie, c'est vrai quoi. L'étude ne dit pas si les oublieux bossaient chez France Telecom où là effectivement on pourrait évoquer un début de circonstances atténuantes ; c'est dommage j'aurai bien aimé savoir. Tout juste établit-elle que plus on a d'enfants, plus on risque d'en oublier un dans sa caisse, et ma foi ça me parait fort logique d'un point de vue mathématique, ou fort cynique tout dépend de quel point de vue on se situe. Mais alors une question m'interpelle : combien de pères ou de mères quotidiennement sur notre territoire français font le trajet maison/crèche en voiture et PENSENT A LA CHAIR DE LEUR CHAIR avant d'entamer  leur journée de travail ou d'occupation ? Combien à votre avis ? Des millions et des millions je pense, à mon humble avis. Et 24 oublis en 2 ans, dramatiques oui mais la faute à qui ? Aux constructeurs automobiles qui devraient aussi vous faire penser à mettre une capote avant de niquer sur le siège arrière pour éviter certaines conséquences désastreuses ? A la ministre de la santé qui nous bourre le mou sur la vaccination mais qui n'est pas foutue d'expédier les bons AVANT la pandémie et de ne pas fournir aux généralistes maintenant qu'ils ont le droit de nous piquouzer des stocks suffisant ? Quoi je m'égare, mais non ça participe de la même aberration mesdames et messieurs !

Alors avant d'en arriver à la généralisation d'un énième gadget coûteux encombrant les véhicules, censé responsabiliser annuellement une douzaine d'adultes probablement très motivés par leur rôle de parent sur terre, je vois moi en tant que nullipare avertie ultra névrosée à l'idée de la création d'un mininous because toussa, quelques pistes très économiques qui permettraient d'éviter cela :

1. la plus simple et la plus intéressante financièrement serait tout bêtement de ne pas avoir de voiture, car c'est quand même plus dur d'oublier un gnome à l'arrière d'un vélo ou de se débarasser d'une poussette dans la rue, néanmoins reste le danger de délaisser son ptiot dans les transports en communs mais là je dis qu'il faudrait préconiser une commission préconisant aussi par la suite plein de préconisations intéressantes sait-on jamais ;

2. rouler en coupé, mais là ça risque de coûter bonbon, enfin quand même je dis que la vie des enfants est plus chère que tout alors soyez pas radins bande d'irresponsables égoïstes ;

3. travailler dans une zone ombragée à la campagne car comme ça même si on oublie son chiard y'a moyen quand même de le retrouver tout frais à la sortie du taf ;

4. faire sonner son portable à l'heure de prise de sa pilule contraceptive ou si on est un gars bien élevé, ne pas mettre sa quéquette partout en se faisant mener par le bout de celle-ci.

Car quand même on aura beau trouver des justificatifs "neurologico-tête en l'air" ou "socio-je suis hyper stressé dans la life" à ses "parents", il vaudrait mieux s'interroger plutôt sur les raisons de ce déni de parentalité dans notre société ultraboutiste de l'enfant à tout prix, tout comme on l'a fait dans le déni de grossesse de Mme Courjault.

C'était le post sérieux de l'année 2010, maintenant je vous laisse, j'ai une boutique de fringues à gérer.

Par Suzy Dumeur - Publié dans : Sautes Dumeur - Communauté : Fourre-tout * inclassable
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Mercredi 30 décembre 2009 3 30 /12 /2009 20:17

« L’heure tranquille » est une immennnnnnse galerie commerciale qui a poussé comme une mycose un beau jour dans le quartier désertique des Deux Lions (c’est à Tours ce coin là). Enfin elle est peut être pas si immense que ça, mais comme je suis agoracentrecommercialphobe, j’aime pas bien quand c’est trop. Donc dans cette galerie tout aussi désertique que son quartier (là au moins vous êtes peinards pour faire vos courses de Noël ou ruer dans les bacs à soldes, y’a personne…) où il n’y a même pas un pauvre bureau de tabac ou une pharmacie, y’a des coins où manger le midi pendant son heure de pause avec son Auvergnat favori.


Là aussi vous n’êtes pas dérangé par la queue.


Enfin si je puis m’exprimer ainsi.


Alors « Let’s wok » c’est comment dire… complètement antinomique pour reprendre une expression bien connue en Dumeurie. Est-ce que comme moi quand on vous annonce quelque chose dans le titre, vous vous attendez à voir la dite chose ? Ou alors je suis vraiment une pète roubignolles ? Je ne suis pas claire ? Si par exemple vous allez voir un film qui s’appelle « L’invasion de zombies au centre commercial » et qu’il n’y a ni zombies ni centre commercial, comment vous allez le prendre ? Ben moi cash direct j’envoie une lettre bien sentie au réalisateur et je l’expose sur mon blog tiens. Alors pour en revenir au « Let’s wok », sujet à la base que je tentais de traiter, c’est pareil qu’une invasion de nulle part avec des vivants, c’est pas cuisiné au wok. Ou alors mon Auvergnat m’aurait menti quand il me fait des petits plats au wok. Bon chuis pas allée dans les cuisines emmerder le monde (ceci est un appel à tous les patrons de guides de tourisme divers et variés, JE VEUX ECRIRE DES CRITIQUES SUR LES HOTELS ET LES RESTAURANTS ET EN FAIRE MON METIER – SI POSSIBLE EN ITALIE MERCI !!!!!!) mais je parierai les chaussettes trouées de mon Auvergnat, que les nems ont tout vu dans leur vie, des chiens et tout tout, mais que jamais ils ne se sont approchés d’un wok.


Tiens des nems déjà. Quand je les ai vu je me suis dis, mauvais esprit que je suis : « tiens ! des nems et un wok ! ça ferait un bon titre de film ! », ou enfin un truc dans le genre. Quand vous tournez autour du buffet à volonté, vous vous apercevez qu’en fait vous êtes ni plus ni moins dans la mecque du Flunch asiatique : y’a des beignets de crevette, des litchies au sirop, du riz cantonnais, du bon graillon qui pue ; bref c’est un resto chinois plus que lambda avec quelques plats thaï paumés n’importe nawak. Oui parce que si vous êtes aussi névrosé que moi (chaque chose a sa place, chaque chose à sa place, chaque place avec ses choses), au « Let’s wok » y’a de quoi vous foutre des urticaires de contrariété. Figurez-vous que les gars ils ont mis les salades dans le buffet à dessert, et de temps en temps il y a un mets qui atterrit au beau milieu de bacs qui n’ont rien à voir avec lui (sûrement qu’il y avait une place vacante, allez savoir).


Parmi toutes ces entrées saurez-vous retrouver le poulet à la citronnelle ????


Du coup j’ai raté les salades. Oui je sais y’a des petits nenfants qui meurent de faim dans le monde mais moi j’ai raté la salade bordel. Et quelle salade. De la piémontaise au wok juste rangée à côté des pêches au sirop.


Bon sinon est-ce que c’est bon au moins ? Après tout on a vu des routiers avec des conducteurs de camion éructant de la bière faire de la très bonne boustifaille, alors ! (d’ailleurs j’ai une bonne adresse de resto à Jackie(s)) Alors… rien. Si, c’est plus que médiocre. Le porc au caramel est constitué de gras durci à la friture, avec une espèce d’arrière goût pas très frais, les litchies sont fades, le poulet (trouvé !!!!!!!!!!) a pas le goût de citronnelle… Let’s bof ! OK c’est un resto du midi « buffet à volonté » à 9€80, mais dans mon routier à Joué-lès-Tours on mange drôlement mieux pour pareil, alors ça n’est pas une excuse.


Pourtant y’avait de quoi être alléché par le slogan : "Dans un décor propice au voyage, déclinant les ambiances de différents pays asiatiques, les clients sont invités à composer eux-mêmes la thématique de leur repas : Chine, Thaïlande, Vietnam… Un grand buffet présente toutes les variétés d’entrées, de plats et de desserts (produits frais). Il revient ensuite à chacun, par le choix de ses épices et sauces, ainsi que de sa cuisson, d’apporter à son repas la saveur de la thématique retenue".


Vi. Mais non. Tu parles depuis quand les pêches au sirop c'est frais ? A mon avis cette belle phrase bien tournée c'est pour les restos parisiens du style "Le wok" où effectivement vous choisissez tous les aliments dont vous avez envie, avec les épices et la sauce que vous voulez, et le cuisinier cuit tout ça au wok devant vous. Franchement mensonger. Ce n’est pas avec ce genre de restaurant que l’on va redorer le blason de la cuisine asiatique, pourtant j’essaie. Et alors les employés les pauvres, ils doivent faire 60 heures par semaine, c’est pas possible comme ils ont l’air fatigués… mais donnez-leur des congés !!!! Pourtant malgré leur mine blafarde ils sont drôlement serviables et aux petits soins (un peu trop pour une Dumeur mais là je fais ma bécasse).


Bon si vous insistez et que vous voulez vraiment aller au « Let’s wok », c’est dans la galerie commerciale de l’Heure tranquille, 59 avenue Mérieux, 37200 TOURS. Peut être aurez-vous plus de chance avec la formule du soir ?

Par Suzy Dumeur - Publié dans : Endroits où aller... ou pas ! - Communauté : partage
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