Mardi 27 octobre 2009 2 27 /10 /Oct /2009 18:37


Vu dans la saison 5 de Weeds, une scène fort intéressante pour tous les Caliméros de la planète qui s’ignoreraient, parce qu’en général un Caliméro ça se méconnaît. Ca sait pas que c’est un Caliméro, un Caliméro. Weeds pour résumer, est une série caustique – qui dans la saison 5 a tendance à se mélanger les pinceaux niveau ton, mais ça c’est une autre histoire – qui raconte les aventures abracadabrantesques d’une jeune mère de famille qui vend de la beuh pour s’en sortir, vu que son mari est décédé brusquement et qu’elle a deux enfants à élever. Cette jeune femme, Nancy BOTWIN, va, épisode par épisode, déclencher des foudres d’insécurité et de turpitudes existentielles en se mêlant aux criminels et aux trafiquants de tout poil, risquant même régulièrement de mettre sa famille dans la grosse panade. Je ne vous parle même pas des démêlés avec les forces de police, mais ça fait partie du lot.

 

Donc dans cet épisode, à la suite d’un déchaînement d’évènements frôlant les faits divers les plus sordides, Nancy BOTWIN se réfugie sous sa véranda après avoir constaté qu’elle fait même crever ses plantes aromatiques. Son beau-frère Andy assis à côté d’elle assiste à cette confession :

 

(je vous la fais en français, de toute façon je ne me rappelle pas de la phrase originale)

 

« Mais pourquoi est-ce toujours l’apocalypse autour de moi ??? »

 

Réponse très à propos du beau-frère : « parce que tu la déclenches ».

 

Et Nancy de pleurer à gros sanglots dans un violent accès de lucidité. Ah ben quand même !!! On en tient une bordel !!!! (une ou un d’ailleurs, j’ai assisté plus souvent à des accès de calimérite féminine mais le monde ne tourne pas autour de moi non plus). On en tient une qui ENFIN prend conscience que peut être certains évènements catastrophiques sont créés et causés par sa seule personne !!!! Et c’est d’autant plus cher dans ces moments là de constater que certains êtres proches sont à même de vous ouvrir les yeux là dessus.

 

Loin de moi l’outrecuidance injuste de dire que certains ont une vie bondée de faits divers sordides avec morts, traumatismes psychologiques, accidents et maladies à la clé et que c’est de leur faute, avec leur mauvais karma ils ont déchaîné la colère des Dieux ; ce que je veux dire c’est que ceux-là justement on les entend rarement, mais par contre ceux qui pètent un lacet de chaussures et qui éclatent en sanglots en se posant en victime toutes les 5 minutes, ils font du bruit et ça me gonfle mais alors à un point. Tout comme l’attitude gerbante d’ailleurs qui consiste à positiver à outrance alors que toutes les raisons sont là pour se sentir très mal.

 

C’est de ta faute Nancy BOTWIN, alors assume maintenant !

 


Par Suzy Dumeur - Publié dans : Les Caliméros - Communauté : Fourre-tout * inclassable
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Lundi 26 octobre 2009 1 26 /10 /Oct /2009 19:21



Quoi ???????? Comment que ça se fait que personne ne m’ait rien dit ????? Bon le premier qui me dit que mes posts ne sont pas de la première fraîcheur, il sort. Pis d’abord comme je l’ai ouvert que la semaine dernière mon blog, je n’ai pas eu l’occasion d’en parler de la mort de Bambi ; et et et c’est toujours d’actualité Michael JACKSON pisqu’il sort un nouveau disque et un nouveau spectacle alors hein oh je ne suis pas la seule opportuniste faut croire.

 

Alors comme ça Michael JACKSON est mort. Mon troisième amour de jeunesse est mort (le premier c’était Actarus, et le second c’était Patrick DUFFY avec ses mains palmées). Bref, j’ironise j’ironise mais grâce à Michael je me suis initiée aux zombies, et ça, ça ne s’oublie pas. L’album Thriller je l’ai écouté en boucle, et je l’écoute toujours ; de plus y’a toujours un ou deux tubes de Michael sur ma platine (surtout le I want you back, et le Wanna be startin’ somethin’). Toujours. Alors ça m’a fait de la peine, même si ça faisait des années que j’avais musicalement perdu le bonhomme de vue, décrochant après Bad, ça m’a touchée que quelqu’un d’aussi présent dans ma jeunesse soit mort comme ça, subitement. Encore un fantôme tiens.

 

Mais ce qui me fait le plus de peine au jour d’aujourd’hui et pour des années encore, c’est de constater à quel point cet homme était aimé. A quel point il était entouré de personnes solides. A quel point son répertoire était rempli d’amitiés en béton. Vous voulez des noms ? Christian AUDIGIER, Maria CAREY, Uri GELLER, David GEST, Pamela ANDERSON, Queen LATIFAH, Corey FELDMAN, le docteur Conrad MURRAY… ah ben tiens ce dernier lui a injecté la dose mortelle de Propofol, un pote un vrai ! Et encore je n’ai cité qu’un petit échantillon d’amis, parce qu’il y’en a tellement ; d’ailleurs ses vrais amis étaient tous là le jour de cette pathétique cérémonie mortuaire qui ressemblait à une vaste promotion commerciale et/ou à une tentative de come back d’has been, et tous ont déclaré à la presse dans les jours qui ont suivi la mort de Michael, que c’était eux « le meilleur ami de Michael JACKSON ». Une sacrée pelletée de gens biens sous tous rapports, ultra consistants dans leurs amitiés profondes et pas du tout opportunistes.

 

A peine froid, voilà qu’on ressort des tiroirs une chanson posthume et un documentaire exploitant les dernières semaines de la vie de la star. A qui iront tous ces profits ? Vous allez voir qu’ils vont nous sortir qu’une petite partie des gains ira à des associations humanitaires, histoire de donner mauvaise conscience aux langues de pute dont je fais partie. Sauf que la culpabilité c’est un sentiment que je ne connais qu’à bon escient, parce qu’il y a réel hommage à artiste ET mercantilisme puant opportuniste orchestré par ses soi-disant proches, et je crois qu’il est aisé de faire une distinction dans le cas de Michael JACKSON.

 

Alors oui ça n’est pas un scoop certes, Michael JACKSON est mort. Mais combien de fois va-t-on le tuer encore ?

Par Suzy Dumeur - Publié dans : Sautes Dumeur - Communauté : partage
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Dimanche 25 octobre 2009 7 25 /10 /Oct /2009 22:30


Vous vous souvenez de ce tube débilissime repris il y a quelques années par un certain trio portugais, et qui est à la base un jumeau brésilien de notre sucette à l'anis nationale ? Nan ? Allez un petit effort, la chupeta ? Bon en tout cas si vous avez la chance de l'avoir oubliée cette trouvaille là, j'espère par contre que vous ne serez pas passé à côté des dernières déclarations d'amour de Maradona aux journalistes argentins (y'a pas à dire, z'ont la classe ces sud Américains !) :

"A los que no creyeron, con perdón de las damas, que la chupen y que la sigan chupando". Traduccion (désolée je sais pas où ils sont les accents sur le clavier frenchy) : "à ceux qui n'ont pas cru [en nous], pardon mesdames, qu'ils me la sucent et me la sucent encore". Et voilà la porte ouverte à tous les bons jeux de mots du Net comme par exemple le titre d'un post "De source sûre" intitulé Maradona part en sucette, ou encore les articles de journalistes supposés plus sérieux, partant dans des délicatesses éditoriales à l'aide d'une introduction comme "C'est avec un certain doigté que...".

N'empêche, on a l'entraineur qu'on mérite. Alors que nous on s'en tape un qui après une sévère déculottée sur le gazon demande sa femme en mariage, en Argentine les supporters ils ont la chance d'en avoir un couillu qui ne se prend pas des dérouillées aussi par sa bourgeoise.

Allez tous pour l'Argentine à la prochaine Coupe du monde !

Par Suzy Dumeur - Publié dans : Badass - Communauté : partage
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Samedi 24 octobre 2009 6 24 /10 /Oct /2009 20:02


Ce que j'aime bien avec l'Internet, c'est qu'on peut taper un mot clé a priori inoffensif et se retrouver sur des sites pas clairs. D'ailleurs il parait que c'est génial pour les mômes. Par exemple l'une de mes collègues me parle d'un restaurant qui s'appelle Notabou dans ma ville, et que vois-je dans les recherches gogoliennes à l'énoncé de ses 3 syllabes, nonobstant des propositions culinaires ? Hé ben toute une pléthore incongrue de joyeusetés sexuelles même qu'il y a une dame - ou un monsieur pardon pas de discrimination par chez moi - qui s'appelle "Trou à jus".

Terriblement buccolique. Et si des mômes tapent "Ratatouille", peut être qu'un jour quand je serai célèbre, ils tomberont sur mon blog et croiront innocemment que ça parle de leur film favori. Et bien que nenni. En fait l'image ci-dessus devrait leur apporter un indice sur mes intentions criminelles d'occire une pauvre petite souris aux yeux noisettes. Car j'ai surnommé mon hôte aux petites dents rongeuses de ce patronyme très original et fort à propos.

Notre première rencontre fut ubuesque. Moi sur le lit avec tout mon matériel de survie à portée de main (Petit Copain 2 alias PC faut comprendre, téléphone portable pour rester liée à Petit Copain Premier, un bouquin voire deux, un bol de fromage blanc à ras la gueule d'ail, échalotte et ciboulette) en train de mater le premier épisode de la saison 4 de DEXTER. Déjà elle aurait du se douter que c'était pas Disneyland chez moi, mais non l'inconsciente a fureté un bout de temps sur ma moquette avant que je réagisse finalement, que non je n'avais pas d'hallucinations visuelles, et qu'un truc marron foncé légèrement rebondi sur les côtés bougeait effectivement dans la chambre.

Nos regards se sont croisés. Un tendre instant avant que les hostilités commencent. Moi, courant derrière Ratatouille avec un balai, elle, me narguant superbement sous le lit, dispersant ça et là des crottes sur mes anciens Mad Movies (pourtant ceux là ils méritent pas qu'on leur chie dessus, ce sont des numéros des années 70-80). Et croyant qu'elle s'était faufilée je ne sais où avec sa grâce agilité, en plus avec tout le tintouin que j'avais fais avec mes poumons portugais, je ne me suis pas doutée un seul instant que la salope était encore sous la couche nuptiale pendant que je tentais de voir la fin des aventures de mon serial killer favori (soi dit en passant les scénaristes ne pourraient-ils pas buter sa femme ? Avec une tapette géante je m'occupe du problème si y'a que ça). Encore là et toutes lumières éteintes à minuit pile l'heure du crime, la voilà qui gratte et marche avec ses toutes petites pattes en faisant des bruits de souris.

Ca pèse 50 grammes ces conneries là mais qu'est-ce que ça peut être lourd dans la course ; rien que pour faire chier le monde je suis sûre !

Dès le lendemain matin j'étais chez mon fourvoyeur d'armes anti parasites de toutes sortes (un peu comme les tarés de chez MORT SUR LE GRILL, ah tiens on voit d'où vient le concept de la fourchette plantée dans le pif sur l'image ci-dessus)
croyant me débarrasser de la divine poilue, mais que nenni, la belle préfère grimper dans ma poubelle LISSE en passant dans un trou de souris et se servir des miettes qu'elle y trouve. Tu lui sers le gite et le couvert à l'autre, mais non elle préfère bouffer des graines ramollies par du jus de conserve.

Alors éradiquer l'espèce il ne faut pas y penser, d'autant que depuis notre dernière course folle où je l'ai surprise vautrée dans la poubelle, Ratatouille a perdu ses petits bagages abdominaux. Alors j'ai essayé un deal avec elle : je prends la chambre, je te laisse, maudite rongeuse, la cuisine où tu pourras continuer à bouser sous le frigo.

En attendant que mon pistolet à colle te mette au chaud derrière mon placo, vieille canaille !

Par Suzy Dumeur - Publié dans : Récits de Dumeurie - Communauté : Fourre-tout * inclassable
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Vendredi 23 octobre 2009 5 23 /10 /Oct /2009 20:24

Luc CHATEL, porte-parole du gouvernement, à propos de l’acharnement médiatique - que dis-je sur le lynchage immonde fait à l’encontre du fils « de » au sujet de son éventuelle nomination à la présidence de l’EPAD, a déclaré : « Je pose la question à tous ceux qui interviennent sur cette question : que veulent-ils ? Ils veulent interdire l'élection à un candidat de par son origine sociale, son nom, son faciès ?  […] Je ne sais pas ce qu'on trouvera la prochaine fois. Ce sera […] peut-être la race ou autre chose ». Xavier DARCOS le ministre du Travail a d’ailleurs ajouté sur ce même sujet : « On ne va pas faire un délit de sale nom ou un délit d'anti-jeune ».

 

Merci messieurs de dénoncer ce scandale ! La France sainte patrie des Droits de l’homme se mettrait donc à faire du fascisme et de la discrimination en tout genre ! Déjà que Brice HORTEFEUX s’en était pris violemment aux Auvergnats, dont trois d’entre eux d’ailleurs depuis cette brillante remarque ont été expulsés vers leur pays d’origine ; voilà maintenant que les médias et les socialistes de tout poil (je ne vous parle même pas du petit peuple !) s’en prennent injustement à un jeune homme de 23 ans, catholique, d’origine neuilléenne, et au QI impressionnant ! Mais quelle honte, mais vous allez voir que bientôt on fera des contrôles de papier aux gens de couleur, qu’on refusera des CV à consonance maghrébine à des personnes compétentes, qu’on renverra des réfugiés politiques dans leur pays et qu’on n’embauchera pas un candidat au poste juste parce qu’il a 50 ans !

 

On aura tout vu, pauvre France !

 

Je suis révoltée…

 

Stoppons maintenant les délits de faciès, halte aux inégalités !

 

 

Encore que… à bien y réfléchir…

 

Par Suzy Dumeur - Publié dans : Les Caliméros - Communauté : partage
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